Le but de cette rencontre est de sensibiliser et d’informer les partenaires sur le projet de loi qui va désormais règlementer les semences végétales et animales dans le pays. L’atelier vise aussi à présenter aux différents acteurs, le premier draft du projet de loi afin de recueillir des propositions d’amendements devant concourir à la finalisation dudit document.
Selon le ministre Fidèle Gouandjika, un tel instrument juridique permettant de garantir aux acheteurs des semences de qualité constitue un élément essentiel de l’expression de la politique du gouvernement qui a fait de l’agriculture et des ressources naturelles le secteur qui doit servir de locomotive à la croissance accélérée de l’économie centrafricaine.
Il a souligné que tout matériel de multiplication en vue de la diffusion de cette loi, qu’il soit d’origine végétale ou animale, doit obligatoirement être évalué en vue de sa sélection pour son inscription au catalogue officiel national.
Cet atelier qui a mobilisé une cinquantaine de cadres du ministère concerné, de l’Institut centrafricain de recherche agronomique (ICRA), de l’Agence centrafricaine de développement agricole (ACDA), de l’Agence Nationale de Développement d’Elevage (ANDE) et de l’Université de Bangui, s’est tenu grâce à l’appui financier de la Banque mondiale.