L’objectif de cette campagne de se sensibilisation est de favoriser l’implication des communautés, y compris des hommes et des jeunes, dans la prévention des violences faites aux femmes,
De l’avis de Firmin Kanda, membre de l’Association des ressortissants de Yatimbo dans la préfecture de l’Ombella M’Poko, cette campagne de sensibilisation est nécessaire, surtout que la République Centrafricaine a vécu ces dernières décennies de multiples crises et conflits ayant fragilisé le contexte sociopolitique et sécuritaire et accentué la vulnérabilité des jeunes filles notamment.
Il a insisté pour que les victimes fassent bon usage des enseignements, par l’identification des causes des violences, la prise en charge des victimes au niveau communautaire, à travers leur réhabilitation physique, mentale, juridique ainsi que la lutte contre l’impunité.
Il convient de signaler que la récente crise qui se secoué la République Centrafricaine a eu des conséquences dommageables sur le plan humanitaire et a entrainé une forte précarité et une déstabilisation du tissu social.
A l’occasion, de nombreuses violations massives des droits humains ont été perpétrées, en particulier à l’égard des femmes et des filles qui se sont constituées en victimes silencieuses des exactions, des viols, des brutalités, des humiliations, des enlèvements et des tueries par les groupes armées.
De l’avis de Firmin Kanda, membre de l’Association des ressortissants de Yatimbo dans la préfecture de l’Ombella M’Poko, cette campagne de sensibilisation est nécessaire, surtout que la République Centrafricaine a vécu ces dernières décennies de multiples crises et conflits ayant fragilisé le contexte sociopolitique et sécuritaire et accentué la vulnérabilité des jeunes filles notamment.
Il a insisté pour que les victimes fassent bon usage des enseignements, par l’identification des causes des violences, la prise en charge des victimes au niveau communautaire, à travers leur réhabilitation physique, mentale, juridique ainsi que la lutte contre l’impunité.
Il convient de signaler que la récente crise qui se secoué la République Centrafricaine a eu des conséquences dommageables sur le plan humanitaire et a entrainé une forte précarité et une déstabilisation du tissu social.
A l’occasion, de nombreuses violations massives des droits humains ont été perpétrées, en particulier à l’égard des femmes et des filles qui se sont constituées en victimes silencieuses des exactions, des viols, des brutalités, des humiliations, des enlèvements et des tueries par les groupes armées.