
les complices présumés d'Abdoulaye Miskine au Box des accusés le 4 septembre 2006. (G. à d.: Mamadou Raïkina , Mme Clotilde Gamon et M. Raymond Béhorou, jpg) ph. Débato/Acap
Mamadou Raïkina comparaît en compagnie de 15 co-accusés, dont M. Raymond Béhorou, ancien préfet de la Haute Kotto, et Mme Clotilde Gamon, ancienne commissaire du 5ème arrondissement de Bangui, interpellées en mars et avril derniers pour avoir, « avec connaissance », fourni de l’aide aux principaux auteurs des faits.
Accusé d’avoir procédé à des recrutements au profit d’une rébellion constituée au Soudan par l’ex-rebelle tchadien Martin Koumtamadji dit Abdoulaye Miskine, il a nié en bloc les faits, ajoutant être victime d’un complot et adressant ses remerciements au chef de l’Etat François Bozizé pour des instructions fermes qui lui auraient épargné lors de sa détention à la prison de Bossangoa.
L’audition des accusés a démarré en début d’après-midi, en raison d’une longue bataille de procédure engagée par la défense dès l’ouverture de l’audience, contestant notamment la compétence de la Cour criminelle pour juger des accusés, dont les cas relève, selon les avocats, du tribunal militaire pour certains, de la Cour criminelle de Bambari (388 km à l’est de Bangui) pour d’autres.
Le procès de Mamadou Raïkina intervient 3 jours après celui de M. Simon Kouloumba, ancien conseiller du président déchu Ange Félix Patassé, acquitté après 3 ans de détention pour détournement de deniers publics.
Accusé d’avoir procédé à des recrutements au profit d’une rébellion constituée au Soudan par l’ex-rebelle tchadien Martin Koumtamadji dit Abdoulaye Miskine, il a nié en bloc les faits, ajoutant être victime d’un complot et adressant ses remerciements au chef de l’Etat François Bozizé pour des instructions fermes qui lui auraient épargné lors de sa détention à la prison de Bossangoa.
L’audition des accusés a démarré en début d’après-midi, en raison d’une longue bataille de procédure engagée par la défense dès l’ouverture de l’audience, contestant notamment la compétence de la Cour criminelle pour juger des accusés, dont les cas relève, selon les avocats, du tribunal militaire pour certains, de la Cour criminelle de Bambari (388 km à l’est de Bangui) pour d’autres.
Le procès de Mamadou Raïkina intervient 3 jours après celui de M. Simon Kouloumba, ancien conseiller du président déchu Ange Félix Patassé, acquitté après 3 ans de détention pour détournement de deniers publics.