Le but de cette journée instituée par le système des Nations-Unies en 1992, est d’attirer l’attention des décideurs, et de sensibiliser la population de basse couche de se mobiliser autour du secteur de l’eau, son superficie et sa gestion durable pour le développement du pays.
Selon lui, malgré l’abondance pluviométrique, seules les chutes de Boali et la centrale hydroélectrique sur le cours d’eau de Mobayi en République Démocratie du Congo (RDC) fournissent de l’énergie de manière insignifiante aux centrafricains.
Aussi, il a fait constater que nonobstant la libéralisation du secteur électricité par le gouvernement centrafricain, aucun opérateur économique ne s’y intéresse. Ajoutant que les projets ficelés dans ce domaine par le ministère de l’Energie souffrent de financement.
A l’issue de cette journée, les cadres et experts du ministère de l’Energie ont présenté des exposés entre autres sur l’historique de la Journée mondiale de l’Eau ; l’hydroélectricité et les ressources en eau en Centrafrique.
Selon lui, malgré l’abondance pluviométrique, seules les chutes de Boali et la centrale hydroélectrique sur le cours d’eau de Mobayi en République Démocratie du Congo (RDC) fournissent de l’énergie de manière insignifiante aux centrafricains.
Aussi, il a fait constater que nonobstant la libéralisation du secteur électricité par le gouvernement centrafricain, aucun opérateur économique ne s’y intéresse. Ajoutant que les projets ficelés dans ce domaine par le ministère de l’Energie souffrent de financement.
A l’issue de cette journée, les cadres et experts du ministère de l’Energie ont présenté des exposés entre autres sur l’historique de la Journée mondiale de l’Eau ; l’hydroélectricité et les ressources en eau en Centrafrique.