
L’objectif de ce programme, d’un montant de plus de trois milliards de FCFA sur financement accéléré de l’allocation du Partenariat mondial pour l’Education et d'une durée de 18 mois, est d’appuyer le ministèrede l’Enseignement Primaire, Secondaire, Technique et de l'Alphabétisation dans la mise en œuvre du plan de transition révisé 2018-2020.
Le directeur de cabinet Ernest Mada a indiqué que ce programme est structuré en quatre composantes, à savoir qu’une composante met l’accent sur les accès, c’est-à-dire la construction et la réhabilitation des écoles, la deuxième composante est axée sur les urgences, par la prise en charge des enfants qui sont exposés à des traumatismes liés à la crise, la 3ème composante traite le relèvement au travers de la formation des enseignants.
Selon lui, la dernière composante est axée sur la gouvernance, en particulier sur le processus de restauration du système d’information et de gestion du système éducatif.
La Représentante de l’UNICEF, Christine Muhigana, a souligné qu’au travers de ce programme qui commence aujourd’hui, les partenaires de l’Education ont l’ambition d’apporter des résultats majeurs dans les grands centres urbains de sept préfectures, notamment les préfectures de l’Ouham, de l’Ouham-Péndé, de la Nana-Mambéré, de la Mambéré-kadéi, de la Ouaka, de la Basse-Kotto et du Mbomou.
« Avec ce nouveau programme du Partenariat Mondial pour l’Education, les enfants dans les zones en conflit, et en particulier les filles, pourront accéder à une éducation de qualité dans les environnements d’apprentissage protecteurs. C’est une opportunité pour le système éducatif de se relever et se renforcer », a souligné Christine Muhigana.
Elle a fait savoir que son agence a été désignée comme l’agence de gestion de ce fonds et travaillera de manière étroite avec ses partenaires pour atteindre les objectifs définis par le ministère.
Il convient de noter que cette allocation du Partenariat Mondial pour l’Education s’inscrit dans la continuité des actions menées dans le cadre du deuxième financement, qui a couvert la période de 2014 à 2018.
Le directeur de cabinet Ernest Mada a indiqué que ce programme est structuré en quatre composantes, à savoir qu’une composante met l’accent sur les accès, c’est-à-dire la construction et la réhabilitation des écoles, la deuxième composante est axée sur les urgences, par la prise en charge des enfants qui sont exposés à des traumatismes liés à la crise, la 3ème composante traite le relèvement au travers de la formation des enseignants.
Selon lui, la dernière composante est axée sur la gouvernance, en particulier sur le processus de restauration du système d’information et de gestion du système éducatif.
La Représentante de l’UNICEF, Christine Muhigana, a souligné qu’au travers de ce programme qui commence aujourd’hui, les partenaires de l’Education ont l’ambition d’apporter des résultats majeurs dans les grands centres urbains de sept préfectures, notamment les préfectures de l’Ouham, de l’Ouham-Péndé, de la Nana-Mambéré, de la Mambéré-kadéi, de la Ouaka, de la Basse-Kotto et du Mbomou.
« Avec ce nouveau programme du Partenariat Mondial pour l’Education, les enfants dans les zones en conflit, et en particulier les filles, pourront accéder à une éducation de qualité dans les environnements d’apprentissage protecteurs. C’est une opportunité pour le système éducatif de se relever et se renforcer », a souligné Christine Muhigana.
Elle a fait savoir que son agence a été désignée comme l’agence de gestion de ce fonds et travaillera de manière étroite avec ses partenaires pour atteindre les objectifs définis par le ministère.
Il convient de noter que cette allocation du Partenariat Mondial pour l’Education s’inscrit dans la continuité des actions menées dans le cadre du deuxième financement, qui a couvert la période de 2014 à 2018.