
L’objectif de cette remise de certificat est de récompenser les 35 apprenants dont 32 femmes et de mettre un terme à six mois d’alphabétisation et d’initiation aux activités génératrices de revenus.
Daniel Guétéro a encouragé l’ONG Séwa Maï pour qu’elle poursuive l’œuvre d’alphabétisation des adultes, en appui aux initiatives du gouvernement en la matière.
Il a aussi attiré l’attention des initiatives d’alphabétisation de recourir aux compétences des enseignants qualifiés afin de dispenser les cours aux impétrants.
Le Directeur de Cabinet du Ministère des Affaires sociales et de la Réconciliation nationale, Ephraïm Koch-Komba, a quant à lui soutenu que « si la majorité des Centrafricains étaient éduqués, il n’y aurait pas de délinquant qui puisse participer à la destruction des biens publics et privés, sans compter les violences intercommunautaires ».
Il a encouragé les bénéficiaires de cette formation à mettre en valeur les connaissances acquises.
Le Chef de service de la Coopération et d’Action culturel de l’Ambassade de France, Adrien Rebours, a pou sa part indiqué que son pays, la France, est disposée à accompagner certaines initiatives, comme celles de l’ONG Séwa Maï.
Le Coordonnateur de l’ONG Séwa Maï, lui, Lord-Josué Agoalo-Lassy entend continuer les séances d’alphabétisation, afin de réduire sensiblement les effets pervers de l’illettrisme au sein des communautés.
A l’issue de leur formation, de nombreux impétrants savent lire, écrire, même leur nom, et présenter en public des poèmes.
Daniel Guétéro a encouragé l’ONG Séwa Maï pour qu’elle poursuive l’œuvre d’alphabétisation des adultes, en appui aux initiatives du gouvernement en la matière.
Il a aussi attiré l’attention des initiatives d’alphabétisation de recourir aux compétences des enseignants qualifiés afin de dispenser les cours aux impétrants.
Le Directeur de Cabinet du Ministère des Affaires sociales et de la Réconciliation nationale, Ephraïm Koch-Komba, a quant à lui soutenu que « si la majorité des Centrafricains étaient éduqués, il n’y aurait pas de délinquant qui puisse participer à la destruction des biens publics et privés, sans compter les violences intercommunautaires ».
Il a encouragé les bénéficiaires de cette formation à mettre en valeur les connaissances acquises.
Le Chef de service de la Coopération et d’Action culturel de l’Ambassade de France, Adrien Rebours, a pou sa part indiqué que son pays, la France, est disposée à accompagner certaines initiatives, comme celles de l’ONG Séwa Maï.
Le Coordonnateur de l’ONG Séwa Maï, lui, Lord-Josué Agoalo-Lassy entend continuer les séances d’alphabétisation, afin de réduire sensiblement les effets pervers de l’illettrisme au sein des communautés.
A l’issue de leur formation, de nombreux impétrants savent lire, écrire, même leur nom, et présenter en public des poèmes.