S'exprimant à l'issue de la 3ème session ordinaire d’évaluation du CSRDPI, M. Koyamené a affirmé que sur 68 recommandations, le degré d’applicabilité est loin des attentes.
S'agissant des questions de politique et gouvernance, il a notamment relevé la non application de la recommandation relative à l’organisation des élections municipales et l’inexistence d’un cadre de concertation permanente des acteurs politiques et sociaux.
Au plan de la sécurité et des groupes armés, il a indiqué que "l’état d’avancement du DDR [programme de désarmement, démobilisation et réinsetion des ex-rebelles] laisse planer des inquiétudes sérieuses sur sa réussite avant les élections de mars 2010", tandis que la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) qui a été mise en place pour deux ans piétine.
Il a enfin déploré le fait que « le Comité de Suivi des Accords de paix Global de Libreville qui devrait se tenir assez régulièrement pour évaluer les forces et faiblesses de la mise en œuvre des Accords et y apporter des solutions idoines tend à disparaître ».
Ouverte le 5 octobre dernier, la troisième session du CSRDPI a conduit le comité à la conclusion qu'une démarche en direction du gouvernement et des autres institutions étaient nécessaires pour stimuler la mise en oeuvre des recommandations.
S'agissant des questions de politique et gouvernance, il a notamment relevé la non application de la recommandation relative à l’organisation des élections municipales et l’inexistence d’un cadre de concertation permanente des acteurs politiques et sociaux.
Au plan de la sécurité et des groupes armés, il a indiqué que "l’état d’avancement du DDR [programme de désarmement, démobilisation et réinsetion des ex-rebelles] laisse planer des inquiétudes sérieuses sur sa réussite avant les élections de mars 2010", tandis que la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) qui a été mise en place pour deux ans piétine.
Il a enfin déploré le fait que « le Comité de Suivi des Accords de paix Global de Libreville qui devrait se tenir assez régulièrement pour évaluer les forces et faiblesses de la mise en œuvre des Accords et y apporter des solutions idoines tend à disparaître ».
Ouverte le 5 octobre dernier, la troisième session du CSRDPI a conduit le comité à la conclusion qu'une démarche en direction du gouvernement et des autres institutions étaient nécessaires pour stimuler la mise en oeuvre des recommandations.